Tout savoir sur les IBIS CHAUVES bientôt de retour dans nos territoires
2026 : Bienvenus aux IBIS CHAUVES libres désormais... oiseaux pourchassés, disparus il y a longtemps de nos territoires et qui reviennent libres et magnifiques dans les terres du sud Méditerranéennes, soutenus depuis leurs derniers refuges au Maroc, en Syrie... en passant par des parcs zoologiques, l’Autriche, le sud de l’Espagne et depuis moins d’un an en Catalogne chez nos amis de l’AAPNE, les Amics dels Aiguamolls i del Patrimoni Natural de l’Empordà à quelques kilomètres de la France.
Une très belle nouvelle à partager en ce début d’année 2026.
Marie-Pierre Puech présidente de Goupil Connexion fait partie de l’AAPNE depuis 2003. En effet, nous sommes très liés depuis ce temps magique où tout le CPN des Blaireaux de la Garrigue avait été invité une semaine, accueillis magnifiquement par l’équipe du Parc des Aiguamolls de l’Emporda. Devenus des amis pour la vie ! Au milieu des cigognes, des talèves sultanes, des hérons pourprés, crabiers, bihoreaux, des chevêches et des effraies.
Il n’y avait pas encore les Ibis chauves au bec rouge à faire envie à nos amis percnoptères !!
Et la magie de l’Emporda, de sa douceur, de la fraternité et amitié de ses citoyens engagés comme nous pour la nature et les enfants de demain nous a conquis. Nous ne nous oublions plus !
La fête des 30 ans de Goupil connexion aura évidemment le goût de la Catalogne ! Migration des idées, migration des oiseaux, migration des personnes, le projet de Nicouleau se construit poco a poco en lien intime avec tous nos fantastiques amis catalans et ausi l’équipe madrilène du GREFA, si créatifs, si proches, si accueillants, si frères, si engagés.
C’est donc là où nous sommes allés à leur rencontre en décembre 2025. Le retour de l’Ibis Chauve ou Ibis érémite est annoncé dans nos terres méditerranéennes : un peu de soleil, des campagnes avec pleins d’insectes et autres petites bêtes et quelques petites falaises rocheuses pour qu’une prochaine colonie s’installe tout près de nous, homo sapiens devenus sages !
C’est ainsi qu’invités à venir voir le projet, nos amis artistes Isis Olivier et Justin Piveteau se sont imprégnés et se sont laissés impressionnés.
Pour rentrer dans leurs volières, il nous a fallu porter un casque équipé "Ibis Chauve" afin qu’ils nous reconnaissent entre ibis et en s’inquiètent pas.
Merci Jordi, merci Bernat, merci Marina, merci à vous tou.te.s des Aiguamolls qui nous ont ouverts si grands les bras. Merci la vie.
Savoir une espèce quasi éteinte ici chez nous renaissant de ses cendres est une grande joie que nous voulions vous partager !
Après le plan Autrichien en direction de la Toscane (Italie), où les oiseaux nés en zoo ont appris leur route migratoire, emmenés par leurs soigneuses en ULM, ce fut au projet EREMITA du sud de l’Espagne qui a pris le relais.
Mais, il fallait que la Catalogne s’en mêle et agisse : vu les grands espaces naturels et cultivés, l’espèce y a sa place.
L’Emporda en Catalogne devient ainsi le futur nucleus de restauration de l’espèce sur le pourtour de la Méditerranée.
Pour faire très vite la Fondation Alive de Bernat Garrigós et la Généralité de la Catalogne (où Jordi Sargatal est entré depuis septembre 2024 au ministère de l’écologie et de la transition) ont trouvé le terrain, les oiseaux et les fonds nécessaires à démarrer le projet. Travaux réalisés au printemps 2025, tout était opérationnel lors de notre visite : Marina Izquierdo Navarro la jeune soigneuse responsable du site, les volières, les oiseaux et l’organisation stricte pour éviter toute imprégnation des oiseaux : casques "ibis", peu de bruits, très peu de personnes.
Chance pour nous : Marie-Pierre Puech a été invitée à visiter le projet, accompagnée des deux amis artistes en résidence à Goupil Connexion qui pour la 1ère fois de leur vie rencontraient ces oiseaux étranges... Et ils se sont mis aussitôt à les dessiner !
Et arriveront dès le printemps des œufs pour être élevés et repartir encore et encore de ces très beaux territoires ruraux catalans, si près de nous...
Magnifique projet quand on sait qu’il était encore dans les cartons il y a juste 6 mois...
Efficaces nos amis voisins. Bravo et prenons en exemple.
Juste pour vous dire d’ouvrir les yeux : car ils sont bientôt là ! Déjà là : on en voit déjà en vadrouille en Ariège, sur le Massif Central, à Sigean au passage.
La route migratoire ouest (Europe méridionale -> Maroc) passe par la Catalogne et les piémonts cévenols !
Mais quel est donc ce drôle d’oiseau considéré quasi éteint il y a 20 ans ?
L’ibis chauve (Geronticus eremita) est l’un des oiseaux les plus menacés au monde.
Historiquement, sa répartition géographique s’étendait autour de la mer Méditerranée jusqu’au Moyen-Orient, le nord de l’Afrique et le centre de l’Europe. Les populations migratrices, aujourd’hui éteintes, atteignaient à l’ouest la Mauritanie et le Sénégal et à l’est la péninsule arabique, l’Érythrée et l’Éthiopie.
Les principales causes de la disparition de l’espèce sont la destruction de son habitat, la persécution directe par l’humain (chassés mais aussi, les jeunes non volants se mangeaient avant l’envol - au nid), l’impact de l’agriculture, l’utilisation de pesticides et le changement climatique.
Dans les années 1990, l’espèce a été déclarée « en danger critique d’extinction » sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature, alors qu’il ne restait plus que 250 individus en liberté au Maroc.
Une histoire mouvementée
L’histoire récente de l’ibis chauve (Geronticus eremita), telle qu’elle est connue aujourd’hui , est assez étonnante. Initialement présent du nord de l’Afrique au Moyen-Orient en passant par le sud et le centre de l’Europe, l’espèce ne cesse de régresser du fait des actions humaines directes et indirectes. Il disparait d’Europe centrale il y a plus de 400 ans, mais se maintient sous forme d’une population résiduelle au Maroc, qui est toujours aujourd’hui la plus importante.
Les derniers reproducteurs connus en Algérie disparaissent en 1984, en Turquie en 1989 – bien que quelques individus semi-captifs survivent. Une population est découverte du côté de Palmyre en Syrie en 2002 pour s’éteindre peu après, vers 2012.
Plusieurs programmes de restauration ont peu à peu émergé indépendamment.
Ainsi, un effectif d’environ 300 oiseaux dans le milieu naturel résulte des programmes menés en Autriche, Allemagne, Espagne et Turquie.
L’objectif est bien de restaurer des populations viables, sédentaires comme migratrices.
Aujourd’hui, grâce à la mise en place de programmes de conservation, son classement a été redéfini par l’IUCN comme « en danger d’extinction » ;
la population sauvage sédentaire est estimée à 800 individus répartis en deux points de la côte sud-ouest du Maroc.
Ces programmes utilisent deux leviers : la conservation in situ des dernières populations libres au Maroc, mais aussi la conservation ex situ de l’espèce en vue de réintroductions.
L’ibis chauve fait en effet l’objet d’un Programme européen d’élevage d’espèces menacées (EEP) de l’Association européenne des zoos et aquariums (EAZA).
En 2018 un total de 1 700 individus était enregistré dans le registre généalogique de l’EEP de l’ibis chauve.
Grâce aux oiseaux cédés par l’EEP, deux projets de réintroduction ont été initiés en Europe.
Le premier projet Waldrappteam a été mené entre 2002 et 2013 afin de créer une population migratrice dans le centre de l’Europe (Autriche-Allemagne-Italie) : les oiseaux, élevés à la main par des humains, ont appris à migrer en suivant leurs parents adoptifs derrière un ULM. Un nouveau LIFE BALD IBIS a démarré en 2022.
Le second projet, « Proyecto Eremita », concerne quant à lui le sud de l’Espagne et vise à y établir une population sédentaire.
Le Proyecto Eremita a été initié en 2003 par le Zoobotánico Jerez et le Gouvernement régional d’Andalousie (Junta de Andalucia) avec l’objectif d’étudier les différentes techniques de lâcher d’individus nés en zoos pour établir des populations sédentaires, stables et autosuffisantes dans la zone de réintroduction choisie. En premier lieu, une étude de caractérisation écologique a été réalisée dans la zone de réintroduction proposée, la Janda (province de Cádiz), une zone de haute valeur écologique et a priori favorable à l’espèce. Les scientifiques ont vérifié la disponibilité d’un habitat adéquat, de zones d’alimentation appropriées, de proies, de points d’eau douce et de falaises rocheuses nécessaires à la nidification, ainsi que l’absence de risques potentiels pour la survie des individus lâchés. L’étude ayant conclu que les conditions favorables étaient réunies pour les besoins de l’espèce, une campagne d’éducation et de sensibilisation fut organisée auprès des scolaires, des éleveurs, des agriculteurs et des chasseurs locaux avant de procéder aux premiers lâchers. Élever pour lâcher Le paradoxe de cette espèce est que le nombre d’individus en parcs zoologiques était à l’époque quatre fois supérieur au nombre d’individus en liberté et qu’ils se reproduisent bien dans les zoos. Mais pour réintroduire des oiseaux nés ex situ, il fallait établir une méthodologie ayant des garanties de succès ; c’est là l’une des premières inconnues auxquelles l’étude préliminaire a dû faire face. En effet lorsque des animaux sont élevés en vue d’être réintroduits en milieu naturel, il est essentiel de minimiser l’impact de l’empreinte humaine et ainsi éviter les futures interactions avec les humains.
Ici pour en savoir plus sur le PROJET EREMITA
Et pour le plaisir quelques photos de notre passage d’hiver chez les IBIS catalans, qui a laissé des étoiles dans les yeux de tous et des dessins qui n’ont plus arrêté des mains d’Isis et de Justin.
La carte de nos vœux 2026 devait être sous le signe des IBIS !
Merci à tous et à très bientôt
Retour en 2024 :)
Avec ici un lien déjà pour avoir l’idée de tout ce que faisons pour ces fantastiques mangeurs de moustiques depuis 1997 ! Et vous mettre du cœur à l’ouvrage... Jeunes martinets tombés des nids, c’est dans moins d’un mois
Notre amie Katherine Dubourg, spécialiste des martinets urbains de Toulon a créé son association il y a un an, Martinets d’ici et d’ailleurs, et bientôt avec nous pour nous rencontrer, nous soutenir.
Un grand moment ce printemps 2024, ça y est les étrangers tant attendus, tous les oiseaux migrateurs africains l’hiver sont arrivés pour nicher : vautours percnoptères, circaètes, rolliers, loriots, huppes, gobemouches, rossignols... martinets et hirondelles.
Accueillez les, saluez les, expliquez à vous chats de bien se tenir.
Ils sont là !)]
Après une bonne semaine de très mauvais temps, qui a vraiment posé problème sur certaines espèces...
à très bientôt
Nous étions le vendredi 24 soir à Saint Guilhem le Désert pour fêter la nuit retrouvée, le samedi 25.5 à Saint Bauzille de Montmel, le dimanche 26.5 à la fête de la Nature à la Réserve Africaine de Sigean qui nous soutient pour notre travail de conservation côté Vautours et Pédagogie.
Ici
et là
Un si discret petit voisin à saluer aussi !
Merci Reporterre :)
C’était le 16.4.2024 et le printemps enfin bien là...
Nous avons attendu les beaux jours pour relâcher quelques oiseaux après soins à l’Hôpital Faune Sauvage.
Nous avons relâché à la Ferme des Garrigues chez nos amis chevriers Magali, Norbert et Anaïs FOULQUIER, à Masclac : une buse variable choc voiture de Noël, opérée de l’humérus, un jeune faucon hobereau d’octobre, idem, fracture humérale, une femelle épervier d’Europe, choc vitre et fracture aile, un milan noir TIR ILLÉGAL de juillet 2023, avec un plomb dans l’œil en plus de l’aile explosée et réparée et... six tourterelles turques.
Un petit duc ainsi que sept hérissons sont repartis le soir loin des routes et des débroussailleurs intempestifs.
Merci à vous tous de votre soutien.
Venez les soutenir ces animaux fantastiques, car rien n’est gagné...
Les humains sont encore bien trop égoïstes, bien trop violents, bien trop dominateurs.
Le centre de la LPO 34 a fermé ses portes le 1er avril, et les animaux affluent.
Avec une haute saison estivale qui se profile !
N’hésitez à nous contacter et proposer votre aide à ressourcesHFS@gmail.com
Restons sur nos vœux et rêves collectifs de bonne santé pour tous sur toute la planète... et travaillons TOUS au meilleur !
Se souvenir de cette très belle exposition Faune Sauvage à Ganges à la Galerie de l’autre côté. Une autre se profile sur Lasalle début juin 2024.
Pour nous suivre, venir rencontrer et soutenir l’équipe à 80 % bénévole engagée qui assure le quotidien des animaux blessés ou arrivés en difficulté cette année, c’est la période de l’année, fin d’été, où repartent en pleine forme FAUCONS CRÉCERELLES, CHOUETTES HULOTTES et HIBOUX PETITS DUCS et quelques autres (BUSES VARIABLES, LORIOTS, ROLLIERS, HUPPES) rejoindre leurs vies libres et sauvages, tout près de nous.
Venez honorer leur courage de repartir dans notre monde qui les oublierait presque, les saluer, rencontrer leurs regards. Ils ne vous oublieront pas.
Venez les soutenir et apprendre un peu de leurs vies et leurs langues étrangères.
Une fois libres, c’est à nous tous d’en être responsables.
Ils sont là... si fragiles.
Et sans eux, nous sommes perdus.
Prenons soin d’eux et de tous ceux qui les accueillent avec fraternité sur leurs terres, ils prennent soin de nous.
De Besançon à Niamey, en passant par Gibraltar, la Mauritanie... et de retour sur "nos" Cévennes Causses Garrigues pleines de vies, terres d’accueil Méditerranéennes en partage dont nous prenons soins depuis près de 30 ans.
Merci aux paysans et à vous tous de nous suivre dans cette aventure.
Enfants, pays, paysans, nature, continuons de vivre ensemble avec bonheur, les uns avec les autres.
De nous remailler, de tisser ensemble le monde de demain, plus beau encore, plus riche de toutes nos inventions et nos diversités liées extraordinaires.
Merci pour eux
Merci pour tout.
Nous n’avons pas fini de nous émerveiller de tout cela !
Nous habitons un territoire magnifique, qu’on se le dise et le dise aux enfants et aux aménageurs de toutes sortes, riche de beautés naturelles, de vies de toutes sortes et d’humains de plus en plus engagés à en prendre soin. Quelle chance ! Venez les voir, venez au plus près de tous ces inconnus, toutes ces merveilles, tous ces bijoux, ces terres aimées et vous en ressortirez changés, comme nous qui sommes depuis des années à leurs côtés.
Vous ne pourrez plus les oublier ni agir sans en prendre plus soin encore.
Aménageurs, Immobiliers, Urbanistes, Architectes de nos vies et villes, villages de demain, vous êtes leurs invités.
– Samedi 14 octobre 20 H - nous étions à Brissac pour animer le Jour de la Nuit, dès 20 H à la salle des rencontres au niveau du Parc - diaporama, discussion pour ballade dans la nuit noire retrouvée depuis 3 ans au village, jusqu’au Château... retour au Parc à la salle pour des boissons chaudes offertes par la Mairie.
Séquence souvenirs, déjà en 2009, avec Goupil, nous animions le 1er Jour de la Nuit au village... Rien de moins sûr alors, qu’on puisse éteindre, cela semblait impossible mais pourtant c’était si beau, si bon... Et depuis, fantastique, on allume les étoiles la nuit, les villages alentours aussi, de plus en plus et le Parc des Cévennes, est de venue Réserve de Nuit Noire. Continuons, aux gros bourgs et aux villes d’éteindre désormais. Merci
.../... et voilà !!
L’automne et ses pluies tant attendues pourront nourrir la terre et les hommes, enrichir nos projets, enfants, pays, paysans, nature, tous liés.
Et, nous aurons tous bien travaillé cette année 2023, tous... des bénévoles téléfaunistes, taxifaunes et vous tous les vétérinaires en appui, les aides soigneurs - médiateurs salariés - ou en volontariat en service civique, les éco-volontaires, stagiaires, bénévoles d’un jour, bénévoles toujours... les administrateurs et les responsables de tous les pôles d’action et de projets de Goupil connexion.
Et nous continuons, plus encore.
IMMENSE MERCI à TOUS
Animaux et humains liés, reliés désormais !
Sans eux, sans leurs terres et leurs ciels à leur rendre et à apprendre à partager, nous sommes perdus.
Nous les humains... dans un monde qu’on a rendu invivable.
Le 13.9.23, nous avons à trois (dont 2 vétérinaires bénévoles) tenté de réparer les 2 pattes cassées broyées d’une jeune cigogne en migration arrêtée au sol, au passage de lignes électriques dans les Pyrénées Orientales. Toute sa tribu est repartie le matin, suivant sa route vers l’AFRIQUE. Elle, était dans sa misère d’oiseau cassé, allant mourir.
C’est toute une belle chaîne d’humains qui tente de lui redonner l’usage de ses pattes... Soutenez la.
MERCI MERCI MERCI
Vous êtes toujours tous aussi accueillants, pour les animaux comme pour les humains. Quelle chance avons nous !
Merci à vous tous, merci la vie !
Très belle fin d’été indien 2023 à tous...
Pas vraiment des vacances chez les animaux.
Merci de nous suivre et nous soutenir.
L’équipe de Goupil connexion et son Hôpital pour la Faune Sauvage
Samedi 2 septembre 23 - pour ne pas oublier nos actions autour des JOURNÉES MONDIALES DES VAUTOURS :
* il y a eu le relâché ce matin de 2 jeunes vautours fauves, dûment bagués, récupérés épuisés par la Clinique Vétérinaire amie VETOFAUNE de Sigean : décollage à Saint Maurice Navacelles (34), où nous vous étions accueillis par Pierre-Olivier Gaignard éleveur ovin sur le plateau, sur sa placette.
Nomades du ciel, le dernier service public gratuit : les nettoyeurs de la nature,
Ces deux jeunes vautours ont pris le temps de se restaurer avant même de penser à voler. Nous avons été accueillis par une 10 aine de vautours fauves, 1 vautour moine, 2 circaètes, une 15 aines de Bondrées apivores en migration et... un grand corbeau, ravi de voir une placette alimentée :)
À l’heure du climat qui chauffe et dérègle nos fragiles équilibres mondiaux, notre santé globale, il est temps de les honorer, les saluer et les remercier pour le travail fourni. Eux, qu’on avait en France failli exterminer il y a 100 ans, ils reviennent et avec eux, les 3 autres vautours. Toute une guilde des recycleurs pour des funérailles célestes de nos déchets biologiques, bonnes pour le plaisir des yeux, le climat, nos économies et la santé de la planète. Partout dans le monde, ces deux jours leur sont dédiés.
Venez nous rencontrer pour connaître cette incroyable histoire de leur retour en France grâce à nos deux amis, Michel et Jean-François Terrasse, pionniers du retour des vautours ! Compagnons de route pour toujours. Vous ne les oublierez plus.
* [puis nous avons poursuivi l’après midi, à Montoulieu, sous les falaises à vautours et continué d’animer les Journées Mondiales des Vautours.
À l’heure du climat qui chauffe et dérègle nos fragiles équilibres mondiaux, notre santé globale, physique comme morale, de la perte de sens de notre tribu humaine, il est temps de les honorer, les saluer et les remercier pour le travail fourni. Eux, qu’on avait en France failli exterminer il y a 100 ans, ils reviennent et avec eux, les 3 autres vautours. Toute une guilde des recycleurs pour des funérailles célestes de nos déchets biologiques, bonnes pour le plaisir des yeux, le climat, nos économies et la santé de la planète. Partout dans le monde, ces deux jours leur sont dédiés.
Venez nous rencontrer pour connaître cette incroyable histoire de leur retour en France grâce à nos deux amis, Michel et Jean-François Terrasse, pionniers du retour des vautours ! Compagnons de route pour toujours. Vous ne les oublierez plus.
Belle journée des Vautours 2023. Nous avons sacrément besoin d’eux pour nettoyer la nature et limiter toutes ces incinérations de tous nos déchets qui affolent le climat.
Prenez en soin !
Allez pour en savoir plus sur le site dédié des JOURNÉES MONDIALES DES VAUTOURS.

























